19 août 2007
Puisque c'est de saison...
Je déclare officiellement ce blog en vacances.
Et vous êtes gentils, ce n'est pas la peine de me demander où je
pars, quand je rentre et ce que j'ai prévu de bouquiner sur la plage
ensoleillée, car j'ai bien dit : ce blog est en
vacances, et ma petite personne n'est nullement concernée par cet état
de fait. C'est même plutôt l'inverse, j'aurais envie de dire : c'est
que c'est pas l'tout, mes cocos, mais la Gaëlle elle a quand même un
mémoire à terminer pour début septembre, et si je veux que cet objectif
reste un tant soit peu réalisable, il faut se résoudre à faire une
pause bloguesque sérieuse*. Par conséquent, je vous autorise, si vous me
voyez au détour d'un blog au cours des quinze prochains jours**, à sortir
votre règle en fer et à me taper sur les doigts sans aucune autre forme
de procès.
En revanche, je serais particulièrement enchantée que vous
soyez là pour m'accueillir à mon retour avec moultes cris de joies et
autres banderoles, afin de fêter dignement la fin de tout lien entre moi et
quelque travail de recherche que ce soit !
Bien sûr, pendant ce temps, je compte sur vous pour continuer la papote !
* De toutes façons, je n'ai toujours pas récupéré mon apn (malgré une bref apparition qui s'est soldée par un retour express à la boutique), alors, je vous le demande, comment bloguer dans ces conditions ?
** Exception faite de celui de ma pitite Maman, faut pas pousser non plus, hein, dis ?
18 août 2007
Allez voir ailleurs...
Pour ceux qui ne connaîtraient pas Frankie goes to ou ceux qui n'ont pas vu sa dernière note, je ne peux que vous conseiller de ne pas la louper. Il nous a déniché le travail d'un photographe sur les habitudes alimentaires de différents pays : c'est sidérant et c'est par ici.
Edit du 29 : O°°O Oh ! Mais ce blog a disparu... Ah ça, on se demande bien où il a pu passer ;-) ! Tant pis pour ceux qui se sont dit "on ira jeter un coup d'oeil plus tard". Plus tard, c'est trop tard !!
17 août 2007
Le tri, c'est fini !
Un de ces quatre, je ferai du tri dans mes liens, c'est promis. C'est vrai, faut bien l'avouer, au fil des coups de coeur, ça devient un peu le boxon par là-bas à droite. Mais le problème, c'est que je ne sais pas quel genre de tri faire : par thèmes ? par couleur ? par âge ? par villes ? Quel dilemme... Pfff... Ouaich... Bon, on verra. Vous avez des idées ?
14 août 2007
Vélib, Vélib...
Du Vélib, ça on en parle. Oui ! Mais à Amiens ? Que se passe-t-il pour les vélos ?
Parce
qu'il faut le savoir, même si je suis obligée de traverser ma petite
maison, de survoler la table de cuisine, d'éviter le sèche linge et de
faire attention de ne pas me prendre les roues dans le tapis pour faire
sortir mon vélo de sa petit cour et le faire rejoindre son terrain de
jeu préféré : la rue, et bien malgré tout ça, je reste une adepte du
vélo quand il s'agît d'aller en centre-ville. Pouvoir se garer juste
devant le magasin convoité alors que tout le centre-ville est piéton,
quelle joie ! Quel sentiment de liesse par rapport aux fois où l'on
fait le même trajet, mais en voiture, où il faut trouver une place de
parking, courir après un parcmètre, laisser sa petite aubole, recourir
jusqu'à la voiture, marcher des plombes jusqu'aux rues commerçantes...
Oui dans ces cas-là, prendre son vélo est jubilatoire !
Et depuis ma selle, j'ai l'immense plaisir d'observer les efforts de la mairie en faveur de la vélocipédie urbaine, et je rigole (jaune). D'un côté, il y a les vélos verts, sur lesquels je n'ai rien à dire, si ce n'est qu'il est regrettable qu'il n'existe pas plus de points de location (un seul, ça fait pas beaucoup quand même), ce qui du coup semble favoriser une certaine tendance à l'appropriation par Pierre, Paul ou Jacques, qui ayant utilisé le vélo vert pour rentrer chez lui, ne va pas le ramener au point de location pour refaire à nouveau le trajet... à pied ! Le principe de pouvoir louer son vélo à un endroit, et de pouvoir le déposer à un autre, sans aller jusqu'à une débauche de bornes comme à Paris, me semble tout de même assez intéressante pour que la mairie se penche sur la question, mais cela na pas l'air d'être le cas. Bon en même temps, j'avoue ne pas être une fidèle des informations municipales, je ne me base que sur ce que je vois, mais quand même...
Bon allez, tout ça c'est bien joli, mais ce qui me fait vraiment le
plus rire, ce sont les pistes cyclables. Ah ça ! On en fait de la piste
cyclable ! Là ou s'est inutile et surtout là où c'est pas trop dur.
Parce que la rue est large et calme, ou parce qu'il existe déjà une
contre-allée, que le cycliste extrèmement débrouillard aurait su
trouver tout seul même s'il n'y avait pas eu la si jolie bande verte et
le petit panneau bleu.
C'est vrai que c'est pas facile de se
creuser les méninges pour résoudre des problèmes de partage de la
chaussée là où il y en a vraiment(des problèmes, hein, pas des
chaussées !). Alors que c'est tellement simple de faire des kilomètres
de pistes cyclables bien visibles de l'électeur, sans trop se casser la
tête. Agir pour le confort et la sécurité des cyclistes ? Non !
Peaufiner sa communication pour la prochaine élection ? Oui !
Alors
là vous vous dites, Gaëlle elle exagère un brin, elle est de parti pris
parce que la Mairie n'est pas du côté qu'elle voudrait, elle a les
boules d'avoir pour Président un nain teigneux alors elle s'énerve
toute seule dans son coin. Qu'est-ce qui nous prouve tout ça, d'abord ?
Allez, voici donc un exemple.
Voilà une belle piste cyclable toute
neuve, qui est un cas typique illustrant l'atticle 22 : déme..dez-vous
! En arrivant sur le carrefour, plus rien ! Enfin, si. Une flèche qui
t'indique que par là-bas, c'est free-style. Ben oui, c'est trop
compliqué vous comprenez. Alors que c'est justement là que le cycliste
aurait besoin d'un coup de main signalisation.
Résultat, et sans transition, pour me radoucir l'humeur, voilà ce que je fais en rentrant chez moi :
Oouuhh ! Que c'est choupinou ces pitites religieuses au chocolat...
Aaaahh ! Ca va déjà mieux...
02 août 2007
Victoire !
Allelluia ! Ca y est, ce coup-ci, je les tiens ! Grâce à ce magnifique ustensile 
j'ai enfin élucidé le mystère qui me mettait dans un état de perplexitude intense. Autrement dit,
Le mystère du ratage systématique des macarons.
Mais
le brouillard épais qui m'entourait s'est volatilisé d'un seul coup à
la première utilisation de ce superbe thermomètre à four, qui m'a fait
la révélation suivante : mon four ne descend à 150°C qu'à la condition
de rester sur le thermostat 1, et en plus de garder la porte
entrouverte.
Et voilà, c'est tout simple, mon cauchemar est
terminé, envolé. Fini l'arrachage de cheveux, révolu le temps des
questions sans réponses : J'ai été trop violente avec les oeufs ?
J'ai cuit les macarons trop longtemps ? Pas assez longtemps? C'est à
cause de ma poudre d'amande ? A cause du colorant ? STOP !!! Arrêtons
de nous torturer. Il suffisait de connaître la température du four.
Vous n'imaginez pas comme ma vie est transformée ! Quoi ? J'exagère ?
Si peu... C'est que j'aime pas rester comme ça sur des échecs, même
successifs et nombreux.
Bon allez, admirons le résultat et pour la recette, c'est chez Marina qu'il faut aller. Mais je vous aurai prévenus : si vous mettez un clic sur son site, la macaron-mania n'est plus très loin....

Ca faisait tellement longtemps que je n'en avais pas réussi que j'en avais oublié à quel point c'est méga trop bon de la mort !
Et
en bonus, l'autre ustensile trop super chouette que je me suis offert,
et grâce auquel je frime dans ma cuisine, c'est le
Dabeul-minuteur-horloge. Est-ce qu'il est pas chou ? Il peut minuter
deux cuissons en même temps, me donner l'heure, il fait chronomètre, et
il est aimanté ! Que demande le peuple ? 
01 août 2007
Retour en cuisine
C'est un cycle. Tous les 3 mois environ, j'ai ma folie cuisine
asiatique. Cette semaine, si seulement je pouvais m'enfiler bo-boun,
rouleaux de printemps et autres makis à volonté, ce serait le paradis.
Hier midi donc, j'ai battu le pavé à la recherche d'un traiteur
asiatique, mais en vain : "changement de propriétaire", "fermeture pour
travaux" et "réouverture le 20 août", j'ai tout eu sauf mon bo-boun.
Bon, je ne me suis pas laissée mourir, et j'ai mangé une salade aux
influences beaucoup plus méditérrannéennes. Le problème, c'est que ça
ne fait pas passer une envie de maki, ça. Et le soir venu, inutile de
me dire que j'irai faire un tour au japonais, car, c'est dingue, mais
il n'y en a pas un seul à Amiens ! Ou alors, il se planque quelque
part, et si vous, amiénois de souche, vous savez où, je vous en
supplie, dites-le moi !!
Alors
voilà à quoi j'en suis réduite : dénicher les épiceries asiatiques (ça
j'ai trouvé malgré tout) d'Amiens et m'y coller moi-même. J'ai tenté
les rouleaux de printemps : pas convaincue, j'ai pas encore la
technique, mais ça va viendre ! Par contre, pour les makis, je trouve
que je m'en suis pas trop mal sortie pour une première. Et en plus,
c'était bon !
Pour la recette, inutile que je vous l'écrive ici, puisque j'ai entièrement repris celle de loukoum,
si ce n'est que je suis restée dans une configuration
"classique", avec feuille d'algue à l'extérieur : pour une première, ne
tentons pas le diable. Maintenant que j'ai la technique et les
principes de base, je pourrais sans doute faire des variantes à
loisir...




La route des vacances ???

Eh non, juste la route des rendez-vous et des réunions. Mais avec un ciel pareil, pas d'embouteillage (sauf pour mon patron, gniark gniark), la petite voiture de l'agence qui se conduit avec un petit doigt mais qui a une reprise du tonnerre (comme ça je peux faire ma maline sur le périph'), voilà des petits détails qui vous enchantent une journée de boulot ! Plus une prime inattendue découverte en fin de journée sur ma fiche de paye... Si vous voulez bien qu'on rejoue indéfiniment cette journée, moi je veux bien arrêter de prendre des vacances. Mais je sais que je ne risque pas grand chose en balançant des promesses pareilles. Dès demain, le stress et les horaires de dingues seront reviendus, faut pô rêver !
Edit de 13h25 : Et en plus j'oubliais : tout ceci sur fond de TSF, que l'on ne capte que sur Paris : quel bonheur ! Non vraiment, des journées comme ça, quand vous voulez !



















